réalisé par edouard chevalier

 

Le fc Nantes, contexte idéal pour se relancer

Je suis très content d’être ici. Je connais Nantes comme ville de football. Je suis déjà venu à La Beaujoire avec l’AS Monaco, lorsque nous évoluions en L2. Les supporters avaient été fantastiques… Nous devons nous mobiliser ensemble et les fans doivent nous donner la force de combattre. L’enthousiasme de M. Kita a fini de me convaincre pour mener ce challenge, il a une véritable confiance en moi. J’en prends donc toute la responsabilité. Quand je ne serai pas content, je lui dirai mais je pense qu’il va faire tout ce qu’il a dit. J’ai visité la Jonelière, c’était la toute première fois que j’y venais. J’ai été très satisfait, les structures sont superbes, et la pelouse fantastique.

La fin de saison canon, déterminante dans sa venue

Oui, la remontée en fin de saison a été un élément fort dans mon choix, car l’équipe jouait bien, était très compacte, bien organisée. Je suis très curieux de voir ce qu’elle sera capable de réaliser avec moi. Passer de la 19e à la 7e place, c’est tout simplement fantastique. Sergio Conceição a fait un grand travail avec les joueurs et je veux continuer dans cette direction. Nous allons beaucoup travailler, c’est certain. La parole, c’est primordial, mais le plus important c’est le terrain. C’est lui qui va parler…

Le blason comme trait d’union

J’ai regardé beaucoup de matchs du FC Nantes, pour m’imprégner de l’équipe. A la fois quand elle gagnait, mais aussi lors de défaites. Je ne vais pas dire de noms de joueurs, mais il y a de la qualité dans cet effectif. Il faudra tout donner sur le terrain. Je veux voir des joueurs qui souffrent pour le club. L’union est essentielle à mes yeux. Chaque entraîneur met en place le football qu’il connaît. Conceição avait une organisation très compacte, un style fait de contre-attaques très rapides aussi. Ma philosophie n’est pas vraiment différente. Il a joué en Italie, je suis Italien, c’est donc le même esprit (Sourire).

Leicester, c’est de l’histoire ancienne

J’ai vécu quelque chose de fantastique en Angleterre. L’amour que m’ont donné les gens de Leicester était incroyable. C’est ce que je retiendrais de cette aventure, encore plus que le fait d’avoir remporté la Premier League. La motivation me concernant est toujours débordante, intacte. Si je continue à entraîner, c’est que ma passion et mon amour pour le football, pour les joueurs, sont toujours en moi. Je suis très nerveux quand je suis à la maison avec ma femme, alors je préfère être ici (Rires). Le terrain m’a beaucoup manqué, mais il faut désormais oublier ce que j’ai fait à Leicester. Ce que nous avons accompli ensemble là-bas était unique. Ce ne sera pas la même chose ici, le contexte est différent : Nantes a déjà gagné 8 titres de champion de France, et je suis donc très honoré d’être là. C’est très important de travailler avec humilité, mais surtout avec la conviction de faire quelque chose de bon.