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MEETING INDOOR DU NMA : SHOW DEVANT !Vice-président aux relations CSO/COT et suivi des circuits meetings, à la tête de la Commission sportive d’organisation de la Fédération Française d'Athlétisme, le Nantais Jean-Yves le Priellec apporte toute son expertise en tant que directeur du tournoi.

Nantes s'inscrit dans un circuit de cinq meetings hexagonaux - avec Val-de-Reuil, Mondeville, Eaubonne et Metz - sorte de Golden League à la française - où le grand gagnant remporte 50 000 €.

Le meeting indoor du NMA s'est toujours montré attrayant, capable de proposer un plateau de qualité et équilibré. " La saison dernière, les grands gagnants du challenge ont été notre locale Laura Valette, ainsi que Christophe Lemaître. On est assuré d'avoir du haut niveau car les étrangers répondent généralement très favorablement à l'invitation. Il faut dire que depuis les mondiaux de Londres, les rapports sont excellents dans les échanges », se réjouit Jean Yves Le Priellec, grand ordonnateur du rendez-vous. « On laisse bien sûr toujours une place aux athlètes de la Ligue, mais nous avons été intransigeants concernant le niveau de performance. Il y aura des minimas à atteindre pour participer et si nous souhaitons conserver une belle image et un véritable label qualitatif, nous sommes dans l’obligation d’être sélectifs. J’ai refusé beaucoup de monde car nous étions déjà sérieusement complet... J'ai même été obligé de mettre en place trois séries sur les 60 m messieurs et dames !"

Le monde dans le viseur

Un plateau des plus clinquants donc, excepté sur le saut en longueur féminin, visiblement zone sinistrée à l'heure actuelle sur les meetings français… " Il était hors de question de proposer un spectacle médiocre, j'ai donc préféré annuler le concours. Nous allons avoir en revanche une superbe densité sur la longueur masculine."

À seulement un mois des championnats de France élite, venant se caler juste après le meeting de Mayenne, les athlètes français ont simplement trois dates pour effectuer les minimas en vue des championnats du monde à Birmingham (du 1 au 4 mars). " On n’est pas dans l'idée d'être là pour regarder comment cela se passe et participer au concours. On bénéficiera d’une retransmission en direct sur SFR, une belle vitrine. Il est essentiel d’exiger de la qualité partout, c'est mon cheval de bataille."

Un précieux vivier de bénévoles

Et question qualité, la Loire-Atlantique peut se targuer d'avoir en son sein un très joli vivier de bénévoles, sur la partie opérationnelle. Le NMA, mais bien sûr le RCN, Carquefou, la Chapelle-sur- Erdre, Saint-Nazaire, et même les voisins vendéens : ce sont en tout 85 juges triés sur le volet et 163 bénévoles qui officient sur cette machine bien huilée depuis trois ans. « On a pu compter également sur le soutien de l'école de sport business AMOS, l'école d'infirmière également. Je sais que l'on peut faire encore beaucoup de progrès, mais on est vraiment pas mal, niveau organisation. En plus, avec le stade Pierre Quinon, on a quand même un très bel outil pour valoriser ce meeting ! "

Avec sa ligne droite hyper rapide et son écran très lumineux, la salle est très appréciée des athlètes, tout comme du public et des médias. La fédération ne s'y est d'ailleurs pas trompée puisque Nantes accueillera de nouveau les championnats de France minimes, venant s'inscrire dans le calendrier très chargé du comité départemental 44, qui accueillera 29 rassemblements dans la saison ! Costauds les Nantais !

L'interview au carré de …

Richard Cursaz, entraîneur au NMA : « Laura Valette, notre chef de file »

Comme chaque année dans ce meeting haut-de-gamme, des locaux viendront se confronter aux nombreux athlètes internationaux… Voire même mieux pour certains, qui auront à cœur de briller devant leur public, comme l'assure le coach du Nantes Métropole Athlétisme.

Comment va votre championne Laura Valette, qui remettra cette année son titre en jeu ?

Ça va plutôt bien ! Elle s'est imposée comme la meilleure hurdleuse française la saison dernière, battant d'ailleurs Sandra Gomis, en réalisant sa meilleure performance lors d'une coupe d'Europe. Laura n’est plus la petite jeune en quête de reconnaissance, c'est bien elle qui est désormais dans le viseur (rires). Elle est devenue une tête d'affiche tricolore !

Comment se passe son début de saison ?

Il s’agit d’une véritable reprise pour Laura. Nous partons du 2 au 13 janvier en stage à Agadir histoire de faire le plein de bonnes ondes, de vitamine D, dans un climat un peu petit peu plus clément qu'ici (sourire). Laura a un record à 8'13, son objectif est donc de bien lancer 2018 et de descendre sous les 8'10. Elle va retrouver Sandra, se confronter aussi à la vice-championne du monde cadette. Avant le meeting de Paris-Bercy et un autre en Allemagne, celui de Nantes arrive à point nommé pour envisager de plus grandes sorties à l'international.

Et qu'en est-il de l'INSEPsien Jean-Pierre Bertrand ?
Jean-Pierre a changé de coach et s’entraine effectivement désormais à Paris. Il a effectué une sortie plutôt prometteuse au meeting de Mayenne. Il reste en phase de préparation et a besoin de se frotter à ce qui se fait de mieux en France sur le saut en longueur. Son objectif est clair : se rapprocher des 8 mètres.

Qu'en est-il des jeunes pousses made in « Cité des Ducs » ?

En plus de ces deux chefs de file, nous aurons des outsiders en sprint avec le tout nouvel arrivant Marvin Pistol sur 60 haies (8'01), toujours en catégorie espoir, qui est d’ailleurs déjà bien en jambes. Il vise les Jeux méditerranéens cet été et rêve de JO en 2020 ou 2024. Sur 60 m, on regardera de près William Reppert, junior deuxième année et meilleur français de sa catégorie (6'85). Déjà capable de se mesurer aux seigneurs de la discipline, il a besoin de se faire les dents !

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